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Dentisterie Holistique

Intoxiqués aux plombages au mercure : exprimez-vous !

Aujourd'hui, en 2008, en France, l'amalgame dentaire, encore appelé plombage au mercure parce qu'il se compose pour moitié de ce polluant majeur, n'est pas considéré comme dangereux pour la santé. Un comité scientifique européen vient d'affirmer son innocuité et 125 tonnes de mercure sont posées chaque année dans la bouche des européens. 
 
 
Parallèlement, un nombre croissant de porteurs d'amalgames voient leur santé se dégrader et attribuent leurs symptômes (angoisses, irritabilité, dépression, perte de mémoire, hypersensibilité, bruxisme, acouphènes, maux de têtes, fatigue, allergies aux aliments, aux odeurs, etc.) à une intoxication par le mercure et les métaux lourds (argent, étain, zinc, cuivre) qui s'échappent des plombages qu'ils ont en bouche.

C'est à ces malades du mercure, qu'elle appelle les "Mercuriens", ces malades trop souvent adressés en psychiatrie faute d'être pris au sérieux, qu'une journaliste a décidé de donner la parole. Dans une émission diffusée le 26 mars 2008 sur France Culture, Ines Léraud avait recueilli les témoignages de personnes malades de leurs plombages dentaires.

Aujourd'hui, elle prépare une seconde émission radio ainsi qu'un film d'enquête documentaire pour la télévision. Ce reportage donnera la parole aux scientifiques, aux avocats, sans oublier bien sûr les premiers concernés: les malades intoxiqués au mercure dentaire.

Si vous vous sentez concerné d’une manière ou d’une autre par la question du mercure dentaire, que vous soyez malade vous-même ou que vous connaissiez une personne intoxiquée, que vous soyez patient ou professionnel de santé (dentiste, médecin ou autre), que vous soyez pour ou contre l'amalgame dentaire, vous êtes invité à vous exprimer quand vous le voulez et comme vous le souhaitez sur un répondeur mis à votre disposition par Inès Léraud.

En savoir plus : Émissions radio et télé sur le mercure : exprimez-vous ! sur le site Holodent.
 
 
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Après la Norvège, la Suède et le Danemark interdisent l'amalgame

Si vous n'avez pas lu la presse anglo-saxonne, il est probable que vous ne soyez pas au courant tant la nouvelle, en France, fut passée sous silence. Et pourtant, ils l'avaient annoncé et ils l'ont fait !

Trois mois après la décision de la Norvège (effective depuis le premier janvier 2008), la Suède et le Danemark interdisent à leur tour l'amalgame dentaire ou plombage au mercure depuis le premier avril 2008.

"L'interdiction de l'amalgame cause une agitation" titrait récemment le site Dentistry.co.uk. Pas en France en tous cas où la nouvelle n'a jusqu'à présent pas été relayée.
 
 
Le ministre danois de la santé a déclaré que "les obturations en composite sont aujourd'hui devenus si solides au point que […] l'on peut étendre l'interdiction [du mercure] également aux amalgames dentaires". Avant lui, le ministre norvégien de l'Environnement avait déclaré que les composites représentent une alternative fiable à l'amalgame et conclu qu'il n'y a donc plus de raison de continuer d'employer celui-ci.
 
 
 
Vérité au nord de l'Europe , erreur au sud ?

Tandis que nos voisins du nord se détournent d'un matériau jugé obsolète, au point de n'être plus enseigné dans les facultés, en France, on défend bec et ongle la fiabilité d'un matériau vieux de 150 ans. Dans un article paru dans un journal syndical dentaire (sur le site des éditions Luigi Castelli), un représentant de la très officielle Association Dentaire Française, tout en critiquant vivement la décision de la Norvège d'interdire l'amalgame, faisait l'apologie de ce matériau dont l'interdiction représenterait selon lui une régression majeure en dentisterie.

 
 
 
Décision attendue
 
Du point de vue de ces pays, cette décision n'a certes rien d'un scoop. Comme la Norvège, le Danemark et la Suède avaient restreint l'usage de l'amalgame depuis longtemps (la Suède ne les remboursait plus depuis 1999). L'annonce légalise donc une pratique déjà existante.
 
 
 
Fausse bonne nouvelle
 
Du point de vue de la communauté européenne en revanche, on aurait pu s'attendre à ce que cette décision change la donne. On sait les pays du nord de l'Europe globalement hostiles au mercure et le passage à l'acte de deux pays européens aurait pu inciter la communauté à interdire purement et simplement l'amalgame dentaire dans le cadre de sa stratégie sur le mercure, comme il en était question fin 2007. On se souvient d'ailleurs que la décision de la Norvège se voulait incitative vis à vis de Bruxelles.

Pourtant ceux qui croient déjà deviner les signes avant coureurs d'un bannissement total du plombage au mercure en Europe risquent de déchanter. Un comité scientifique européen, baptisé SCENIHR (Scientific Committee on Emerging and Newly Identified Health Risks) risque bien de mettre un coup d'arrêt durable, sinon définitif, aux véleités de l'Europe de bannir l'amalgame.

En savoir plus sur le rapport du SCENIHR
(sur le site Holodent)
 
 
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Implant: comprendre et traiter les manifestation liées à l'électrogalvanisme

Cet article fait suite à Implant et électrogalvanisme buccal où nous exposions le cas de Mireille qui a développé des symptômes neurologiques inquiétants après la pose d'un implant en titane. Nous proposons ici quelques pistes de réflexion et des solutions.

 
Que s'est-il passé ?

Pour expliquer les réactions de Mireille après la pose de l'implant, trois hypothèses peuvent être envisagées :

Première hypothèse purement énergétique : sur le plan acupunctural, la tête gère le pôle commande (auto gestion organique). La pose de l'implant par l'échange ionique entre les différentes combinaisons de métaux en bouche a fait "sauter un point fusible" et entraîné le dépassement du système immunitaire.

points d'acupuncture de la tête et électrogalvanisme buccal, implantLes points fusibles sont des points d'acupuncture que le corps court-circuite pour protéger le métabolisme profond. En cas de santé normale, le corps sait réactiver le point au moment opportun. Tout rentre alors dans l'ordre.

 
Dans le cas de Mireille, son système de gestion interne a été dépassé, s'il n'y a pas d'atteinte neurologique, virale ou traumatique, quelques séances d'acupuncture devraient remettre les circuits en route.

 
Seconde hypothèse d'une atteinte neurale fonctionnelle, causée par l'implant. Ce type d'atteinte ne provoque pas de traumatisme au sens propre et n'est pas visible sur des examens normaux car il s'agit d'un problème fonctionnel. Les décharges électriques provoquées par l'implant causent un déséquilibre ionique à la surface des cellules nerveuses et perturbent la membrane cellulaire. Une cure de neuralthérapie devrait remettre les choses en ordre.

Troisième hypothèse traumatique, infectieuse, ou dégénérative : ici, on n'est plus dans le champ de l'énergétique. Les examens traditionnels montrent, par exemple, une lésion du nerf trijumeau par compression ou lésion du nerf dentaire lors de la pose de l'implant (ce n'est pas le cas dans l'exemple de Mireille car la lésion du nerf dentaire se traduit par une anesthésie caractéristique de la lèvre).

 
Que faire ?

Il faut agir. Pourquoi ? Parce qu'un point fusible non reconnecté par le corps ou par acupuncture va entraîner une atteinte organique rapide du système nerveux.

L'implant est le siège d'un galvanisme important (400 mv, alors que la limite supérieure tolérable est de 100 mv). La présence d'un liseré sombre qui colore la gencive (tatouage gingival) autour de l'implant confirme l'importance du galvanisme chez cette patiente. Fait étrange, l'implant (pourtant exposé à la salive durant la phase de cicatrisation) n'a commencé à poser problème qu'à partir du moment où la couronne or-céramique a été placée dessus. Or, la dépose de cette couronne, remplacée par une vis de cicatrisation en titane, n'a pas permis de faire cesser le galvanisme. Tout se passe comme si l'implant en titane avait été polarisé électriquement et ce de manière non réversible.
Dès lors, pour faire cesser le galvanisme responsable des décharges électriques, il n'y a que deux solutions.

Déposer l'implant: c'est la solution la plus radicale car l'acte est particulièrement traumatisant et mutilant sur le plan osseux. Il exige de forer une carotte osseuse autour de l'implant. Dépourvu de ligament, l'implant ne peut être extrait comme une dent naturelle, comme expliqué dans le Pratikadent à la rubrique Implant (extrait de la rubrique sur le site des éditions Luigi Castelli). En outre, lors que la dépose, il y a toujours le risque de léser le nerf dentaire.

Déposer les autres métaux présents en bouche, ici les amalgames dentaires au nombre de quatre et la couronne en métal. Rien ne garantit cependant que cela suffira à dépolariser l'implant car les réactions électriques peuvent perdurer entre les différents composants de l'alliage qui contient entre autres de l'aluminium.
 
En outre, se précipiter pour le faire est déconseillé. Il ne faut pas faire de dépôt d'amalgame tant que le système immunitaire n'est pas remis, les anesthésies vont créer une désynchronisation du cortex, ce qui va amplifier les troubles neurologiques, la présence des résidus mercuriels risque également d'aggraver les symptômes.

La priorité est de réguler le pôle cortex et cervelet, ce qui est possible en homéopathie par administration de trois unidoses de gelsenium par semaine à 15ch pendant 2 semaines qui devraient calmer les tremblements.

Note : les patients qui habitent en Belgique peuvent se faire faire un BEOGRAMME (caméra GDV korotkov) qui permet d'objectiver l'atteinte énergétique.
 
Des soins appropriés pourront être effectués par un dentiste énergéticien. La dépose, envisagée ultérieurement, devra se faire avec des précautions spécifiques, en respectant un intervalle de temps suffisant entre deux déposes, comme expliqué dans l'article Dépose des plombages, sur le site Holodent.

 
Danger des implants

Des cas comme celui-ci ne sont malheureusement pas isolés. Beaucoup de patients se plaignent après la pose d'implant de douleurs fantômes, alors que la radio ne montre pas d'anomalie. Parfois un champ magnétique pulsé permet d'atténuer la douleur. Celle-ci est parfois installée définitivement. Les dentistes énergéticiens, prompts à dénoncer les méfaits des amalgames au mercure, observent un silence prudent en ce qui concerne les implants. Pourtant, pas plus que l'amalgame au mercure ou que tout autre métal, le titane des implants n'est un matériau neutre. Des études* ont montré qu'il réagit en bouche en présence d'autres métaux pour produire des courants galvaniques. La mésaventure de Mireille l'illustre de manière criante. Et cependant, le monde médical garde le silence.
L'enjeu financier et la pression des laboratoires est telle que personne ne se risque à dénoncer les dangers liés au titane (dont des sommes colossales investies en communications ont fini par convaincre l'opinion qu'il est parfaitement neutre). Face à des symptômes comme ceux de Mireille, la réponse unanime des professionnels est toujours la même: c'est dans la tête, c'est psychique. Comme quoi le psychisme a souvent bon dos et se trouve invoqué bien à propos par ceux-là même qui lui dénient toute influence en d'autres circonstances.
 
* Voir la bibliographie du Pratikadent sur le site des éditions Luigi castelli 
 
 
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Implant et électrogalvanisme buccal

 
 
implant et électrogalvanisme buccalL'implantologie est une technique qui tend à se banaliser de plus en plus. Poser un implant n'est plus le fait de quelques spécialistes mais devient un acte de dentisterie courante. Bien que restant coûteux, l'implant devient accessible au plus grand nombre.
 
 
Spécialistes et laboratoires sont unanimes pour nous présenter le titane comme le matériau idéal, parfaitement neutre et accepté par le corps grâce à l'ostéo-intégration découverte par Brännemark dans les années 70.

 
Réactivité du titane

Pourtant, en dépit de ces allégations, des études* montrent que le titane, comme tout métal, se corrode en bouche au contact de la salive et produit des micro-courants électriques appelés électrogalvanisme buccal. Ces phénomènes électriques se produisent lorsque le titane coexiste en bouche avec d'autres métaux, en particulier avec des amalgames dentaires ou plombages, et également avec les alliages précieux ou non précieux employés pour réaliser couronnes et bridges.
 
* Bibliographie à consulter sur le site des éditions Luigi Castelli: Pratikadent, électrogalvanisme
 
échelle de réactivité des métaux dentairesCeci n'a rien d'étonnant. En effet, quand on examine l'échelle de réactivité des métaux employés en dentisterie, on voit que le titane est situé très haut sur cette échelle. Ainsi le titane entre inévitablement en réaction électro-chimique avec tout métal situé en dessous de lui sur l'échelle. Sur l'échelle, plus la distance qui sépare le titane d'un autre métal est grande, plus l'intensité du courant électrique produit est importante. D'après cette échelle, faire coexister en bouche de l'or et du titane, comme c'est fréquemment le cas, génère l'intensité électrique la plus forte.

Les spécialistes nient ce phénomène ou le minimisent et assurent que les implants ne génèrent aucun effet secondaire. Et pourtant, de plus en plus de cas d'hypersensibilité à l'électricité* apparaissent, des patients décrivent des symptômes inquiétants après la pose d'implants, des symptômes niés ou attribués au psychisme (que l'on invoque volontiers quand ça arrange). À titre d'exemple, voici le cas de Mireille dont la vie a basculé après qu'elle se soit fait poser une couronne sur un implant.
 
* Lire à ce sujet Électrosensibilité et métaux dentaires sur le site Holodent.

Exemple de Mireille

Lorsque Mireille se fracture une molaire en croquant sur un noyau, elle n'imagine pas que c'est le début d'un long calvaire. Fendue en deux, la molaire ne peut être sauvée et doit être extraite. Les deux dents adjacentes étant saines, le dentiste propose un implant, solution la moins mutilante dans ce cas (le bridge oblige à tailler et donc à abîmer les dents voisines support du bridge). L'implant est posé en mars et laissé en attente de cicatrisation pendant six mois. Fin septembre, l'implant est mis en fonction, une couronne céramique est posée. Dans les heures qui suivent, Mireille ressent les premiers symptômes qui ne feront que s'amplifier ensuite : tremblements des membres, agitation, anxiété, sueurs nocturnes, contractions spontanées des muscles des lèvres et des paupières, sensations de vertige, impression d'être vidée de son énergie. La fatigue de Mireille est telle qu'elle doit se mettre en arrêt de maladie. Elle est déprimée, ne dort plus et par moments tient à peine debout. De multiples examens sont pratiqués par son médecin généraliste, puis par des spécialistes, en pure perte. Mireille n'a rien, "c'est dans la tête, madame", est l'unique réponse à ses plaintes.

Il faut plusieurs semaines à Mireille pour faire le lien avec la pose de la prothèse sur implant: effectivement, l'apparition des symptômes coïncide avec la pose de la couronne. Mireille cherche, s'informe. À force d'insister, elle obtient de son dentiste la composition exacte du montage réalisé sur l'implant. Le faux moignon est dans un alliage semi-précieux type or blanc, fixé sur l'implant par une vis en or et la couronne en céramique est montée sur une chape en or jaune. Au total, pas moins de trois alliages différents coexistent dans cette prothèse en plus de l'alliage en titane de l'implant. Cela fait beaucoup. D'autant qu'à cela il faut ajouter les quatre plombages que Mireille porte en bouche, plus une autre couronne réalisée, il y a longtemps par un autre dentiste, dans un alliage à base de nickel encore différent. L'introduction du titane dans ce cocktail détonnant a, semble-t-il, été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, perturbant un équilibre précaire, déjà menacé par de nombreuses obturations métalliques.

Les mesures pratiquée avec l'appareil de Morathérapie montrent un galvanisme de 400 mv sur l'implant, alors que les plombages ne dépassent pas les 100 mv (100 mv est considéré comme la limite supérieure à ne pas dépasser). D'évidence, la coexistence de trois alliages différents sur l'implant (titane, or jaune de la vis et or blanc du pilier) ont fait de l'implant une véritable antenne électrique implantée dans l'os qui est lui-même conducteur de l'électricité. Il en résulte des circuits électriques parasites qui perturbent le fonctionnement nerveux, expliquant les contractions musculaires, les tremblements, l'agitation excessive décrits par Mireille. Ces courants électriques ont également une incidence sur le biomagnétisme humain. L'antenne électrique qu'est l'implant vide le corps de son énergie ou à certains moments crée des surtensions, expliquant la fatigue intense et en même temps l'agitation nerveuse.

Précautions

Il est absolument nécessaire de tenir compte des propriétés conductrices de l'implant en titane et de s'abstenir de le poser dans une bouche contenant d'autres métaux, amalgames en particulier. Chaque fois que possible, il est préférable de recourir à un implant en zircone, céramique de très haute résistance qui ne présente pas de risque de galvanisme.
 
 
Complément d'information
 
Voir la rubrique Implant du Pratikadent dont un extrait peut être consulté en ligne sur le site des éditions Luigi Castelli.
 
 
Comprendre ce qui s'est passé et comment traiter 
 
 
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Plombage au mercure : la France contre-attaque

Rappel des faits

Dès 2005, Le parlement dans le cadre d'une stratégie communautaire sur le mercure, décide le contrôle et le traitement des déchets d'amalgame dentaire et prévoit de limiter l'utilisation du mercure dans les amalgames dentaires*. Cette stratégie sur le mercure se traduit par l'interdiction des thermomètres au mercure mi-2007. Mais il faut attendre fin 2007 pour que l'avenir du mercure en dentisterie soit débattu au parlement européen. Au même moment intervient un événement important, pourtant occulté par les médias : la Norvège décide de bannir le mercure, ainsi que tout matériau en contenant, dont l'amalgame au mercure. HOLODENT fut l'un des rares sites à relayer l'information. L'annonce, faite le 21 décembre 2007 par le ministre norvégien de l'Environnement, était un signe explicite en direction de l'Union Européenne pour qu'elle abandonne l'amalgame au mercure, comme le réclament depuis longtemps les pays du nord de l'Europe où l'usage du mercure est déjà restreint (la Suède ne les rembourse plus depuis 1999).


Résistance française

Mais la France, qui continue de défendre le plombage, n'entend pas renoncer à un matériau qui, aux dires de ses instances officielles, présente plus d'avantages que d'inconvénients. Récemment, le Conseil National de l'Ordre des Chirurgiens-Dentistes s'émouvait de ce que les pressions exercées par les pays nordiques (suspectés de recevoir l'appui des fabricants de composites!) étaient proches d'aboutir à la suppression de l'amalgame dentaire. C'était compter sans la contre-attaque des pouvoirs publics français auprès de la Commission européenne. Pour éviter une décision communautaire en faveur du retrait de l'amalgame dentaire, la France se dit prête à donner des garanties en matière de filtration et de récupération des déchets d'amalgames. Les cabinets dentaires ont depuis avril 2001 obligation d'être équipés d'un récupérateur d'amalgame. Les normes de traçabilité des déchets d'amalgame pourrait être durcies afin de rassurer Bruxelles, en échange de quoi l'amalgame continuerait d'être employé. De son côté, un journal professionnel vient de faire paraître un article fustigant la décision de la Norvège, déniant toute pollution ou intoxication par le mercure des plombages et vantant les nombreuses qualités de ce matériau vieux de 150 ans. Lire à ce sujet: Interdiction du plombage en Norvège, les dentistes ripostent (sur le site des éditions luigi Castelli).


Déni environnemental

le mercure pollue l'environnementLa commission européenne se satisfera-t-elle d'une telle promesse, sachant que les rejets d'amalgame par les cabinets dentaires ne sont pas, loin s'en faut, les seules sources de contamination par le mercure dentaire ? En effet la crémation qui vaporise des quantités importantes de mercure directement dans l'atmosphère et la décomposition naturelle des cadavres sont des sources de contamination mercurielles dans l'environnement. Comme le rappelait le ministre norvégien de l'Environnement, le mercure est un polluant majeur des écosystèmes. Les 100 tonnes de mercure posées dans la bouche des Français représente un risque écologique qui n'est jusqu'à présent aucunement pris en compte par la France. Lire à ce sujet: ENJEUX ÉCOLOGIQUES DU PLOMBAGE AU MERCURE. 


Amalgame en sursis

On l'aura compris, face au lobying des instances professionnelles et sanitaires françaises, une initiative comme l'Appel du Luxembourg, pétition pour l'interdiction du plombage au mercure, lancée par l'AKUT en novembre dernier, dont Holodent s'était fait l'écho, ne pèse pas lourd. Les pressions françaises (appuyées par les fabricants d'amalgames ?) peuvent-elles faire fléchir la Commission européenne ? C'est à craindre car il semble que bon nombre de pays ne soient pas prêts à renoncer à un matériau aussi économiquement avantageux. À l'heure où les caisses de l'État français sont vides, il serait évidemment mal venu de renoncer à un matériau bon marché, quitte par ailleurs à engloutir 1,6 milliards d'euros dans un plan Alzheimer, maladie dont un facteur étiologique (officiellement non reconnu) pourrait être l'amalgame dentaire**. Mais c'est une autre histoire…

* Source: rapport sur la stratégie communautaire sur le mercure, 2005/2050 INI
 
* Le rôle des métaux dentaires et de l'amalgame dentaire dans l'étiologie de la maladie d'Alzheimer est détaillé dans LE PRATIKADENT, dictionnaire holistique des atteintes dentaires et de la biocompatibilité des matériaux dentaires.
 
Crédit photosDIDIER VEREECK - © GALERIE ARANA
 
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Hypnose et peur du dentiste

La peur du dentiste concerne tout le monde, ou presque. Si une majorité de personnes finit par prendre rendez-vous, la peur retarde l'échéance des soins et complique souvent ceux-ci. Ainsi, une carie qui aurait pu être traitée en une séance au stade débutant, nécessitera plusieurs séances après quelques mois d'attente. La dent devra être dévitalisée, couronnée et parfois même sera perdue. Pour 11% de la population se rendre chez un chirurgien-dentiste relève de l'insurmontable. Cette fraction de la population n'accède jamais aux soins dentaires, la peur représentant une barrière infranchissable. C'est un lourd handicap puisque les dents s'abîment alors inexorablement avec leur cortège d'effets secondaires sur la qualité de vie, la posture, la santé.

De la peur à la phobie
Lorsqu'une peur est intense et ne peut être raisonnée, on parle de phobie. La peur intense qui caractérise la phobie s'assimile à une espèce d'allergie. En effet, on peut comparer la peur à une sorte de mécanisme immunitaire. De même que les défenses immunitaires ont pour fonction de nous défendre contre des dangers biologiques, qu'ils soient externes (microbes, virus) ou internes (cellules anormales), de même nos peurs ont une fonction protectrice. Nos peurs normales peuvent donc être comparées à un système immunitaire de détection des dangers potentiels qui nous menacent. Ainsi, il est naturel de ressentir de la peur dans des situations qui présentent un danger réel, peur de marcher au bord d'une falaise et de tomber dans le vide par exemple. Les peurs phobiques ressemblent à des allergies, comparable à ce que l'on appelle un choc anaphylactique. La phobie s'assimile à une flambée de peur aussi explosive et brutale que peut l'être une réaction allergique violente.


Les racines de la phobie
Elles sont multiples car chaque cas est différent. Très souvent, il s'agit d'un soin dentaire ou médical qui s'est déroulé dans de mauvaises conditions et a imprimé une mémoire de peur dans l'inconscient de la personne. Cependant, les phobies des soins dentaires peuvent avoir d'autres origines. Ainsi cette jeune fille ressent sur le fauteuil du dentiste une peur disproportionnée, sans rapport avec les soins bénins qui lui sont proposés. Or, il s'avère qu'elle vit une situation de deuil par rapport à son père décédé récemment des suites d'un cancer. Elle pleure quand elle pense à lui. Elle le revoit sur son lit d'hôpital et l'image des seringues à côté de lui resurgit automatiquement. Ainsi, quand du fauteuil dentaire, elle aperçoit la seringue anesthésique, son inconscient lui renvoie l'image des seringues que sa mémoire a douloureusement imprimée et c'est une douleur insupportable qui est réactivée. Cette autre patiente ne peut se résoudre à engager des soins car elle ne supporte pas l'odeur régnant dans un cabinet dentaire et le goût laissé par l'anesthésie, anesthésie que paradoxalement elle ne craint pas.

L'hypnose thérapeutique
Le point commun de tous ces cas est qu'ils peuvent être relativement facilement résolus par l'hypnose, parfois en une seule séance. L'hypnose permet de pactiser avec son propre inconscient et d'y puiser les ressources nécessaires pour surmonter la peur. À l’aide de visualisations, de métaphores et de relaxation progressive, la séance conduit la personne à désactiver la charge émotionnelle liée au vécu à l'origine de la phobie, puis à anticiper le déroulement des soins de manière confiante et sereine. La détente ressentie, ainsi que la participation active du patient par l’expérience en état hypnotique et l’apprentissage du lâcher prise l'aident à trouver les ressources nécessaires pour diminuer sa peur de la douleur, de l’anesthésie ou tout simplement sa peur d’aller consulter. En outre, grâce à des outils complémentaires tels que la PNL, il est possible de créer sous hypnose un ancrage pour que le patient devienne autonome face à un épisode normalement douloureux ou stressant.


Bénéfices secondaires
Premier bénéfice, la personne accède aux soins et préserve ainsi son précieux capital dentaire. Autre effet positif, elle prend conscience et expérimente grâce à l'hypnose qu’elle possède un certain pouvoir sur ses émotions et ses sensations corporelles. La personne ressort grandie de l'expérience avec une confiance et une estime de soi renforcée. Enfin, l'hypnose permet parfois d'apaiser spontanément des douleurs dentaires psychogènes (c'est à dire d'origine psychique, comme exliqué dans l'article DENTS DÉVITALISÉES DOULOUREUSES OU HYPERSENSIBLES), la séance ayant permis, sans que ce soit l'objet de la consultation, de faire des prises de conscience, de libérer des émotions, de résoudre des conflits. Lire à ce sujet le remarquable témoignage d'un hypnothérapeute à propos de douleurs dentaires psychogènes résolues grâce à l'hypnose : QUAND LA DENT PARLE, sur le site Holodent.

L'hypnose se révèle donc un outil précieux en dentisterie holistique. Il serait dommage de s'en priver. Certains dentistes, surtout en Suisse (voir la liste des SITES DE CABINETS DENTAIRES), sont formés à l'hypnose. On peut aussi recourir à un hypnothérapeute, avant ou en accompagnement des soins dentaires: consulter la liste d'hypnothérapeutes intervenant dans le domaine dentaire sur la page "Thérapeutes" du site HOLODENT.
 
 
 
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Quand faire déposer ses plombages ?



dépose des plombages au mercure acte écologiqueLa dépose des plombages au mercure est avant tout un acte écologique, pour soi et pour la PLANÈTE.
 
La dépose est un moment délicat car elle intensifie transitoirement l’intoxication au mercure. Le retrait des plombages provoque la libération d’une quantité accrue de mercure, surtout si l’opération est pratiquée sans précautions. Les mécanismes de défense et d’élimination vont donc être sollicités plus intensément dans la période qui suit la dépose. Le moment où l’on décide d’opérer doit donc être choisi avec soin.

 Périodes où il ne faut pas intervenir
La dépose ne doit jamais être pratiquée chez la femme enceinte ou qui allaite en raison des risques de contamination par le mercure qui franchit la barrière placentaire et se retrouve dans le lait maternel.
La dépose exigeant de l’organisme un travail d’élimination supplémentaire, il faut éviter d’intervenir chez une personne affaiblie, convalescente, ou subissant par ailleurs un traitement médical éprouvant (chimiothérapie). On évitera aussi les périodes de stress, de fatigue, de surcroît de travail, de déplacements qui seraient un obstacle à un travail serein et suivi.

Périodes propices pour la dépose des plombages
En énergétique chinoise, l’automne est associée au métal. L’automne serait donc propice à ce type d’intervention.
D’après certaines croyances, non étayées par des études scientifiques à ce jour, la phase décroissante du cycle lunaire favoriserait les processus d’élimination. Il serait donc préférable de procéder à la dépose lorque la lune est en phase décroissante. Dans tous les cas, un mois est l’intervalle idéal entre deux déposes, intervalle en dessous duquel il faut éviter de descendre.
Indépendamment de la saison, il est important de choisir une période où on sera sera suffisamment disponible pour s’accorder le temps et le repos nécessaires au bon déroulement processus de détoxination. La période des vacances est donc favorable, à condition de ne pas faire réaliser le travail loin de chez soi, par un dentiste qu’on ne reverra pas ensuite. On s’évitera ainsi la mésaventure arrivée à cette patiente qui fit réaliser la dépose de ses plombages sur son lieu de vacance. Rentrée chez elle, des douleurs ininterrompues l’obligèrent à consulter en urgence un autre dentiste. On s’aperçut alors que le travail avait été bâclé et tous les soins durent être refaits.

Préparer la dépose
Le retrait des plombages ne doit pas se faire sur un coup de tête parce qu’on a lu dans un magazine que le mercure est toxique. L’opération doit être l’aboutissement d’un processus de réflexion et de maturation: est-ce le bon moment, suis-je prêt ? Sans oublier de se poser la question du matériau de remplacement : résine (bon marché mais fragile) ou céramique (coûteuse mais plus pérenne)*.
Il faut être conscient que la dépose exige du corps un surcroît de travail. Il faut donc veiller à alléger sa tâche  en mangeant léger et en veillant à son hygiène de vie (ni trop ni trop peu d'activité physique, éviter le tabac, l'alcool, le café si possible, etc.). L’aide d’un naturopathe** pour équilibrer le terrain et favoriser l’élimination est précieuse.

Avertissement
Dans tous les cas la dépose doit respecter un protocole qui implique certaines précautions. Attention cependant, la dépose des plombages n'entraîne pas nécessairement la détoxination des métaux lourds. Pour que celle-ci puisse s’opérer, il est essentiel que les blocages émotionnels associés aux dents soignées soient libérés, comme expliqué dans DÉPOSE DES PLOMBAGES sur le site Holodent.
 
* La liste des matériaux d'obturation dentaires classés par ordre de biocompatibilité est disponible sur le SITE HOLODENT.
 
** Une liste de thérapeutes, énergéticiens ou naturopathes, pouvant accompagner la dépose des plombages dans le but de favoriser le processus de détoxination, sont répertoriés sur la page THÉRAPEUTES du site Holodent. Certains de ces thérapeutes travaillent en collaboration avec des dentistes.
 
 
Certains (rares) cabinets dentaires sont spécialisés dans la dépose des amalgames dentaires. Ils sont listés sur la page SITES DE CABINETS DENTAIRES.
 
Le protocole de dépose est détaillé dans le Pratikadent à la rubrique Plombage-dépose, dont un extrait est disponible sur le SITE DES ÉDITIONS LUIGI CASTELLI.
 
 
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Enjeux écologiques du plombage au mercure

La question des plombages au mercure, dont l'emploi est controversé en dentisterie depuis les débuts de son utilisation, est généralement abordé sous l'angle toxicologique. À l'échelon individuel, le mercure et les autres métaux composant l'amalgame, lentement libérés par les phénomènes d'oxydation au contact de la salive, génèrent une intoxication chronique aux métaux lourds (non reconnue par les instances officielles qui considèrent que les doses libérées sont trop faibles pour avoir une action toxique).
Parallèlement au problème toxicologique, le plombage pose un problème écologique à l'échelon collectif, car le mercure représente une menace pour l'environnement, contaminant l'air, les nappes phréatiques et la chaîne alimentaire où il s'accumule (dans la chair des poissons en particulier). Les aspects écologiques du plombage au mercure sont généralement peu abordés, alors que le danger est pourtant majeur.

 
Données écologiques
 
eau natureLes amalgames dentaires sont en quantité la deuxième source de mercure au niveau mondial. Considéré comme sans danger  tant qu'il reste emprisonné dans les obturations métalliques appelées amalgame dentaire ou plombage, le mercure finit cependant tôt ou tard par rejoindre la chaîne écologique. C'est ainsi quelques 100 tonnes de mercure, stockées dans la bouche des français, qui sont appelées à se répandre dans la nature. Et ceci de deux manières: par décomposition naturelle après le décès et par crémation. La crémation, procédé qui tend à se populariser, volatilise dans l'atmosphère des quantités importantes de mercure. La Suède évalue les rejets de mercure liés aux crémations à 280 kilos/an, soit près du tiers du total des émissions de mercure dans ce pays*. En Grande Bretagne, un des pays d'Europe où le procédé d'incinération est le plus répandu, les crématoriums sont responsables de 16% des émissions de mercure. Si rien n'est fait, les crématoriums seront en 2020 les principaux pourvoyeurs d'émissions mercurielles. En France, on ne dispose d'aucunes données, pour la simple raison que la réglementation française ne prévoit rien à ce sujet. Ainsi les 15 tonnes de mercure posées chaque année dans la bouche des français sont appelées tôt ou tard à polluer sols, nappes phréatiques et atmosphère sans que rien ne soit fait, ou si peu, pour contrôler cette contamination.

 
Mesures insuffisantes
 
Les mesures prises par la France pour limiter la pollution mercurielle d'origine dentaire sont nettement insuffisantes. Elles portent sur le conditionnement du mercure et sur la récupération des déchets par les cabinets dentaires.
Depuis 2001, le mercure ne doit plus être conditionné en flacons mais sous forme de capsules prédosées afin d'éviter les risques de le répandre accidentellement.
Depuis le premier avril 2001, les cabinets dentaires ont l'obligation de s'équiper de récupérateurs d'amalgame dans le but de filtrer les déchets mercuriels et éviter leur déversement dans les canalisations, évaluée à dix tonnes par an et leur sédimentation, évaluée à une vingtaine de tonnes. À ce jour on ignore dans quelles proportions la réglementation est respectée.
En outre, ces mesures ne règlent en rien le problème lié au devenir du mercure post-mortem puisqu'en France le problème est tout simplement nié. Cette attitude est d'une totale hypocrisie puisque dans son rapport édité en 2005, L'Afssaps a mis en place un protocole multidisciplinaire destiné aux personnes qui estiment souffrir de troubles liés aux amalgames dentaires. Or, dans le questionnaire détaillé que le patient doit remplir, destiné à éliminer une source de contamination autre, il est  demandé de préciser le lieu d'habitation. "Signaler la proximité par rapport à une usine d'incinération, un crématorium, une décharge, une usine sidérurgique"  peut-on lire en toutes lettres page 70. C'est donc une reconnaissance de la pollution mercurielle générée par les crématorium (entre autres). Cela n'empêche pas l'Afssaps de conclure un peu plus loin (page 90) que les patients qui s'estiment intoxiqués au mercure relève d'une prise en charge psychologique, voire psychiatrique.

 
Une décision exemplaire
 
feuille nature préservation environnementLe seul moyen de régler le problème écologique posé par le plombage au mercure est d'en interdire purement et simplement l'usage. Cette mesure, seul un pays au monde a eu le courage de la prendre. Il s'agit de la Norvège où tous les produits contenant du mercure, incluant les amalgames dentaires, sont définitivement bannis depuis le premier janvier 2007. Cette décision a été annoncée par le ministre norvégien de l'Environnement, et non par celui de la Santé, ce qui montre que pour la Norvège l'enjeu est écologique avant d'être médical. Dans un COMMUNIQUÉ DE PRESSE, le ministre norvégien a d'ailleurs souligné que le "mercure fait partie des poisons les plus dangereux pour l'environnement" en insistant sur la nécessité de mettre un terme à toute utilisation du mercure le plus tôt possible. L'annonce est intervenue le 21 décembre 2007 au moment même où la Commission européenne débattait de l'avenir du mercure en dentisterie. La Norvège entendait donc envoyer à l'Union Européenne un signe fort pour l'inciter à abandonner le mercure. L'Europe y sera-t-elle sensible ? L'avenir nous le dira.
 
* Evaluation de la Swedish Environment Authority citée dans la revue Resurgam- vol. 43, juillet 2000
 
Les effets nocifs sur la santé des amalgames dentaires sont détaillés dans le Pratikadent, à la rubrique PLOMBAGES-DANGERS, dont un extrait peut être consulté sur le site des éditions Luigi Castelli.
 

Les  enjeux économiques liés à l'emploi de l'amalgame au mercure en dentisterie sont expliqués dans LA FIN DU PLOMBAGE EST-ELLE POUR DEMAIN publié sur le site Holodent.
 
 
Approfondir les enjeux écologiques lié au mercure dentaire : un article très fouillé de Jacques valentin sur son site Gestion Santé.
 
 
Crédit photos :  DIDIER VEREECK - © ARANA
 
 
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Vous avez dit psychosomatique ?

dent psychosomatique, toute atteinte est a egalite psychologique et organique, psyche et soma sont etroitement unisC’est dans la tête !
 
 
Comme la médecine, la dentisterie classique reconnaît volontiers une origine psychosomatique aux problèmes qu’elle ne peut ou ne veut pas expliquer autrement.
 
 
 
 
Ainsi, les douleurs de la langue (brûlures, picotements, etc.), dites essentielles parce qu’on en connaît pas l’origine, sont souvent attribuées à des causes psychiques. Par exemple, Gaëlle souffre de picotements de la langue après qu’on lui ai posé des couronnes en métal. Le stomatologue consulté lui répond que ses symptômes sont dus à des troubles psychologiques et refuse d’envisager l’hypothèse d’une allergie possible à l’un des métaux entrant dans la composition de l’alliage des couronnes. Dire “c’est psychosomatique !” est dans ce cas une manière sans appel de renvoyer le patient à son problème en lui faisant comprendre qu’on ne peut rien pour lui. De même la dentisterie conventionnelle attribue volontiers à des causes somatiques, psychologiques, voire psychiatriques, les troubles dont se plaignent les patients intoxiqués au mercure dentaire. Une manière de nier la toxicité du plombage ou amalgame dentaire.
 
 
 
Importance des facteurs psychiques

En revanche, évoquer une cause psychosomatique quand il s’agit d’une pathologie aussi clairement identifiée que la carie ou le déchaussement, suscite généralement de l’incrédulité ou prête à sourire. Pourtant, il est depuis longtemps établi qu’en plus des sucres et des bactéries, les facteurs de stress jouent un rôle déterminant dans la genèse d’une pathologie dentaire. De nombreuses études ont montré que le taux de carie est directement proportionnel au degré de stress auquel est soumise une population, qu’elle soit animale (expériences chez le rat) ou humaine (constat chez des réfugiés, par exemple)*. De plus, des mécanismes biologiques permettent aujourd'hui d'expliquer les liens entre stress et caries. Au moins aussi nombreuses, d’autres études attestent du lien entre stress et maladies parodontales. Le déchaussement touche électivement les personnes dans l’incapacité de faire face aux événements stressants de leur vie*.
 
* Les références bibliographiques sont à consulter sur le SITE DES ÉDITIONS LUIGI CASTELLI
 
SUITE DE L'ARTICLE >>
 (Suite)

Les médecines naturelles en dentisterie holistique

phytotherapie, aromatherapie, homeopathie et medecines naturelles en dentisterie holistique
 
 Les approches naturelles sont d’un intérêt majeur en dentisterie holistique. S’il ne possède pas lui-même de solides connaissances en homéopathie, naturopathie ou phytothérapie, le dentiste a tout intérêt à collaborer avec un praticien compétent dans ces domaines pour le plus grand bien de ses patients.
 
 Accompagner la dépose des plombages

 Les médecines naturelles proposent des traitements chélateurs qui facilitent l’élimination du mercure et des métaux lourds après dépose des plombages et des métaux polluants pratiquée en dentisterie énergétique. Un chélateur agit en piégeant les métaux lourds accumulés dans les cellules afin de permettre leur évacuation. Un grand nombre de substances ont une action chélatrice. Elles doivent être prescrites par un professionnel compétent qui adapte choix et dosage en fonction de la typologie du patient et du degré d’intoxication. Cependant, une détoxination optimale exige que la dépose soit conduite dans les règles de l’art > Retirer ses plombages, pas n'importe comment !

 
Lutter contre le galvanisme buccal et la libération de mercure
En agissant sur le terrain, les thérapeutiques naturelles sont une aide particulièrement efficace pour lutter contre l’acidité. Fléau des  temps modernes, l’acidité est non seulement un facteur de caries et de problèmes de déchaussement mais aussi la principale cause d’intoxication aux métaux dentaires. En effet, l’acidité accentue le phénomène de corrosion, source d’électrogalvanisme buccal (création de microcourants électriques perturbateurs) et cause du relargage d’ions métalliques issus des plombages et des prothèses dans le milieu buccal. Plus la salive est acide, plus intenses sont les courants électriques produits entre les différents métaux séjournant en bouche et plus grandes sont l’intoxication et les perturbations d’ordre électrique. Réduire l’acidité en permettant au pH salivaire de remonter, minore les phénomènes de corrosion ainsi que la toxicité du plombage et des autres métaux et ce, même si la dépose est impossible ou doit être différée.
  

En tant que médecines de terrain et d’approche globale de la santé, les thérapeutiques naturelles que sont l’homéopathie, la naturopathie, la phytothérapie et l'acupuncture sont une aide incontournable pour équilibrer l’acidité source de nombreux maux.
 
 
En savoir plus sur l'acidité et l'électrogalvanisme buccal >> LE PRATIKADENT
 

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