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Dentisterie Holistique

Plombage au mercure : la France contre-attaque

Rappel des faits

Dès 2005, Le parlement dans le cadre d'une stratégie communautaire sur le mercure, décide le contrôle et le traitement des déchets d'amalgame dentaire et prévoit de limiter l'utilisation du mercure dans les amalgames dentaires*. Cette stratégie sur le mercure se traduit par l'interdiction des thermomètres au mercure mi-2007. Mais il faut attendre fin 2007 pour que l'avenir du mercure en dentisterie soit débattu au parlement européen. Au même moment intervient un événement important, pourtant occulté par les médias : la Norvège décide de bannir le mercure, ainsi que tout matériau en contenant, dont l'amalgame au mercure. HOLODENT fut l'un des rares sites à relayer l'information. L'annonce, faite le 21 décembre 2007 par le ministre norvégien de l'Environnement, était un signe explicite en direction de l'Union Européenne pour qu'elle abandonne l'amalgame au mercure, comme le réclament depuis longtemps les pays du nord de l'Europe où l'usage du mercure est déjà restreint (la Suède ne les rembourse plus depuis 1999).


Résistance française

Mais la France, qui continue de défendre le plombage, n'entend pas renoncer à un matériau qui, aux dires de ses instances officielles, présente plus d'avantages que d'inconvénients. Récemment, le Conseil National de l'Ordre des Chirurgiens-Dentistes s'émouvait de ce que les pressions exercées par les pays nordiques (suspectés de recevoir l'appui des fabricants de composites!) étaient proches d'aboutir à la suppression de l'amalgame dentaire. C'était compter sans la contre-attaque des pouvoirs publics français auprès de la Commission européenne. Pour éviter une décision communautaire en faveur du retrait de l'amalgame dentaire, la France se dit prête à donner des garanties en matière de filtration et de récupération des déchets d'amalgames. Les cabinets dentaires ont depuis avril 2001 obligation d'être équipés d'un récupérateur d'amalgame. Les normes de traçabilité des déchets d'amalgame pourrait être durcies afin de rassurer Bruxelles, en échange de quoi l'amalgame continuerait d'être employé. De son côté, un journal professionnel vient de faire paraître un article fustigant la décision de la Norvège, déniant toute pollution ou intoxication par le mercure des plombages et vantant les nombreuses qualités de ce matériau vieux de 150 ans. Lire à ce sujet: Interdiction du plombage en Norvège, les dentistes ripostent (sur le site des éditions luigi Castelli).


Déni environnemental

le mercure pollue l'environnementLa commission européenne se satisfera-t-elle d'une telle promesse, sachant que les rejets d'amalgame par les cabinets dentaires ne sont pas, loin s'en faut, les seules sources de contamination par le mercure dentaire ? En effet la crémation qui vaporise des quantités importantes de mercure directement dans l'atmosphère et la décomposition naturelle des cadavres sont des sources de contamination mercurielles dans l'environnement. Comme le rappelait le ministre norvégien de l'Environnement, le mercure est un polluant majeur des écosystèmes. Les 100 tonnes de mercure posées dans la bouche des Français représente un risque écologique qui n'est jusqu'à présent aucunement pris en compte par la France. Lire à ce sujet: ENJEUX ÉCOLOGIQUES DU PLOMBAGE AU MERCURE. 


Amalgame en sursis

On l'aura compris, face au lobying des instances professionnelles et sanitaires françaises, une initiative comme l'Appel du Luxembourg, pétition pour l'interdiction du plombage au mercure, lancée par l'AKUT en novembre dernier, dont Holodent s'était fait l'écho, ne pèse pas lourd. Les pressions françaises (appuyées par les fabricants d'amalgames ?) peuvent-elles faire fléchir la Commission européenne ? C'est à craindre car il semble que bon nombre de pays ne soient pas prêts à renoncer à un matériau aussi économiquement avantageux. À l'heure où les caisses de l'État français sont vides, il serait évidemment mal venu de renoncer à un matériau bon marché, quitte par ailleurs à engloutir 1,6 milliards d'euros dans un plan Alzheimer, maladie dont un facteur étiologique (officiellement non reconnu) pourrait être l'amalgame dentaire**. Mais c'est une autre histoire…

* Source: rapport sur la stratégie communautaire sur le mercure, 2005/2050 INI
 
* Le rôle des métaux dentaires et de l'amalgame dentaire dans l'étiologie de la maladie d'Alzheimer est détaillé dans LE PRATIKADENT, dictionnaire holistique des atteintes dentaires et de la biocompatibilité des matériaux dentaires.
 
Crédit photosDIDIER VEREECK - © GALERIE ARANA
 
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Hypnose et peur du dentiste

La peur du dentiste concerne tout le monde, ou presque. Si une majorité de personnes finit par prendre rendez-vous, la peur retarde l'échéance des soins et complique souvent ceux-ci. Ainsi, une carie qui aurait pu être traitée en une séance au stade débutant, nécessitera plusieurs séances après quelques mois d'attente. La dent devra être dévitalisée, couronnée et parfois même sera perdue. Pour 11% de la population se rendre chez un chirurgien-dentiste relève de l'insurmontable. Cette fraction de la population n'accède jamais aux soins dentaires, la peur représentant une barrière infranchissable. C'est un lourd handicap puisque les dents s'abîment alors inexorablement avec leur cortège d'effets secondaires sur la qualité de vie, la posture, la santé.

De la peur à la phobie
Lorsqu'une peur est intense et ne peut être raisonnée, on parle de phobie. La peur intense qui caractérise la phobie s'assimile à une espèce d'allergie. En effet, on peut comparer la peur à une sorte de mécanisme immunitaire. De même que les défenses immunitaires ont pour fonction de nous défendre contre des dangers biologiques, qu'ils soient externes (microbes, virus) ou internes (cellules anormales), de même nos peurs ont une fonction protectrice. Nos peurs normales peuvent donc être comparées à un système immunitaire de détection des dangers potentiels qui nous menacent. Ainsi, il est naturel de ressentir de la peur dans des situations qui présentent un danger réel, peur de marcher au bord d'une falaise et de tomber dans le vide par exemple. Les peurs phobiques ressemblent à des allergies, comparable à ce que l'on appelle un choc anaphylactique. La phobie s'assimile à une flambée de peur aussi explosive et brutale que peut l'être une réaction allergique violente.


Les racines de la phobie
Elles sont multiples car chaque cas est différent. Très souvent, il s'agit d'un soin dentaire ou médical qui s'est déroulé dans de mauvaises conditions et a imprimé une mémoire de peur dans l'inconscient de la personne. Cependant, les phobies des soins dentaires peuvent avoir d'autres origines. Ainsi cette jeune fille ressent sur le fauteuil du dentiste une peur disproportionnée, sans rapport avec les soins bénins qui lui sont proposés. Or, il s'avère qu'elle vit une situation de deuil par rapport à son père décédé récemment des suites d'un cancer. Elle pleure quand elle pense à lui. Elle le revoit sur son lit d'hôpital et l'image des seringues à côté de lui resurgit automatiquement. Ainsi, quand du fauteuil dentaire, elle aperçoit la seringue anesthésique, son inconscient lui renvoie l'image des seringues que sa mémoire a douloureusement imprimée et c'est une douleur insupportable qui est réactivée. Cette autre patiente ne peut se résoudre à engager des soins car elle ne supporte pas l'odeur régnant dans un cabinet dentaire et le goût laissé par l'anesthésie, anesthésie que paradoxalement elle ne craint pas.

L'hypnose thérapeutique
Le point commun de tous ces cas est qu'ils peuvent être relativement facilement résolus par l'hypnose, parfois en une seule séance. L'hypnose permet de pactiser avec son propre inconscient et d'y puiser les ressources nécessaires pour surmonter la peur. À l’aide de visualisations, de métaphores et de relaxation progressive, la séance conduit la personne à désactiver la charge émotionnelle liée au vécu à l'origine de la phobie, puis à anticiper le déroulement des soins de manière confiante et sereine. La détente ressentie, ainsi que la participation active du patient par l’expérience en état hypnotique et l’apprentissage du lâcher prise l'aident à trouver les ressources nécessaires pour diminuer sa peur de la douleur, de l’anesthésie ou tout simplement sa peur d’aller consulter. En outre, grâce à des outils complémentaires tels que la PNL, il est possible de créer sous hypnose un ancrage pour que le patient devienne autonome face à un épisode normalement douloureux ou stressant.


Bénéfices secondaires
Premier bénéfice, la personne accède aux soins et préserve ainsi son précieux capital dentaire. Autre effet positif, elle prend conscience et expérimente grâce à l'hypnose qu’elle possède un certain pouvoir sur ses émotions et ses sensations corporelles. La personne ressort grandie de l'expérience avec une confiance et une estime de soi renforcée. Enfin, l'hypnose permet parfois d'apaiser spontanément des douleurs dentaires psychogènes (c'est à dire d'origine psychique, comme exliqué dans l'article DENTS DÉVITALISÉES DOULOUREUSES OU HYPERSENSIBLES), la séance ayant permis, sans que ce soit l'objet de la consultation, de faire des prises de conscience, de libérer des émotions, de résoudre des conflits. Lire à ce sujet le remarquable témoignage d'un hypnothérapeute à propos de douleurs dentaires psychogènes résolues grâce à l'hypnose : QUAND LA DENT PARLE, sur le site Holodent.

L'hypnose se révèle donc un outil précieux en dentisterie holistique. Il serait dommage de s'en priver. Certains dentistes, surtout en Suisse (voir la liste des SITES DE CABINETS DENTAIRES), sont formés à l'hypnose. On peut aussi recourir à un hypnothérapeute, avant ou en accompagnement des soins dentaires: consulter la liste d'hypnothérapeutes intervenant dans le domaine dentaire sur la page "Thérapeutes" du site HOLODENT.
 
 
 
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Quand faire déposer ses plombages ?



dépose des plombages au mercure acte écologiqueLa dépose des plombages au mercure est avant tout un acte écologique, pour soi et pour la PLANÈTE.
 
La dépose est un moment délicat car elle intensifie transitoirement l’intoxication au mercure. Le retrait des plombages provoque la libération d’une quantité accrue de mercure, surtout si l’opération est pratiquée sans précautions. Les mécanismes de défense et d’élimination vont donc être sollicités plus intensément dans la période qui suit la dépose. Le moment où l’on décide d’opérer doit donc être choisi avec soin.

 Périodes où il ne faut pas intervenir
La dépose ne doit jamais être pratiquée chez la femme enceinte ou qui allaite en raison des risques de contamination par le mercure qui franchit la barrière placentaire et se retrouve dans le lait maternel.
La dépose exigeant de l’organisme un travail d’élimination supplémentaire, il faut éviter d’intervenir chez une personne affaiblie, convalescente, ou subissant par ailleurs un traitement médical éprouvant (chimiothérapie). On évitera aussi les périodes de stress, de fatigue, de surcroît de travail, de déplacements qui seraient un obstacle à un travail serein et suivi.

Périodes propices pour la dépose des plombages
En énergétique chinoise, l’automne est associée au métal. L’automne serait donc propice à ce type d’intervention.
D’après certaines croyances, non étayées par des études scientifiques à ce jour, la phase décroissante du cycle lunaire favoriserait les processus d’élimination. Il serait donc préférable de procéder à la dépose lorque la lune est en phase décroissante. Dans tous les cas, un mois est l’intervalle idéal entre deux déposes, intervalle en dessous duquel il faut éviter de descendre.
Indépendamment de la saison, il est important de choisir une période où on sera sera suffisamment disponible pour s’accorder le temps et le repos nécessaires au bon déroulement processus de détoxination. La période des vacances est donc favorable, à condition de ne pas faire réaliser le travail loin de chez soi, par un dentiste qu’on ne reverra pas ensuite. On s’évitera ainsi la mésaventure arrivée à cette patiente qui fit réaliser la dépose de ses plombages sur son lieu de vacance. Rentrée chez elle, des douleurs ininterrompues l’obligèrent à consulter en urgence un autre dentiste. On s’aperçut alors que le travail avait été bâclé et tous les soins durent être refaits.

Préparer la dépose
Le retrait des plombages ne doit pas se faire sur un coup de tête parce qu’on a lu dans un magazine que le mercure est toxique. L’opération doit être l’aboutissement d’un processus de réflexion et de maturation: est-ce le bon moment, suis-je prêt ? Sans oublier de se poser la question du matériau de remplacement : résine (bon marché mais fragile) ou céramique (coûteuse mais plus pérenne)*.
Il faut être conscient que la dépose exige du corps un surcroît de travail. Il faut donc veiller à alléger sa tâche  en mangeant léger et en veillant à son hygiène de vie (ni trop ni trop peu d'activité physique, éviter le tabac, l'alcool, le café si possible, etc.). L’aide d’un naturopathe** pour équilibrer le terrain et favoriser l’élimination est précieuse.

Avertissement
Dans tous les cas la dépose doit respecter un protocole qui implique certaines précautions. Attention cependant, la dépose des plombages n'entraîne pas nécessairement la détoxination des métaux lourds. Pour que celle-ci puisse s’opérer, il est essentiel que les blocages émotionnels associés aux dents soignées soient libérés, comme expliqué dans DÉPOSE DES PLOMBAGES sur le site Holodent.
 
* La liste des matériaux d'obturation dentaires classés par ordre de biocompatibilité est disponible sur le SITE HOLODENT.
 
** Une liste de thérapeutes, énergéticiens ou naturopathes, pouvant accompagner la dépose des plombages dans le but de favoriser le processus de détoxination, sont répertoriés sur la page THÉRAPEUTES du site Holodent. Certains de ces thérapeutes travaillent en collaboration avec des dentistes.
 
 
Certains (rares) cabinets dentaires sont spécialisés dans la dépose des amalgames dentaires. Ils sont listés sur la page SITES DE CABINETS DENTAIRES.
 
Le protocole de dépose est détaillé dans le Pratikadent à la rubrique Plombage-dépose, dont un extrait est disponible sur le SITE DES ÉDITIONS LUIGI CASTELLI.
 
 
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Enjeux écologiques du plombage au mercure

La question des plombages au mercure, dont l'emploi est controversé en dentisterie depuis les débuts de son utilisation, est généralement abordé sous l'angle toxicologique. À l'échelon individuel, le mercure et les autres métaux composant l'amalgame, lentement libérés par les phénomènes d'oxydation au contact de la salive, génèrent une intoxication chronique aux métaux lourds (non reconnue par les instances officielles qui considèrent que les doses libérées sont trop faibles pour avoir une action toxique).
Parallèlement au problème toxicologique, le plombage pose un problème écologique à l'échelon collectif, car le mercure représente une menace pour l'environnement, contaminant l'air, les nappes phréatiques et la chaîne alimentaire où il s'accumule (dans la chair des poissons en particulier). Les aspects écologiques du plombage au mercure sont généralement peu abordés, alors que le danger est pourtant majeur.

 
Données écologiques
 
eau natureLes amalgames dentaires sont en quantité la deuxième source de mercure au niveau mondial. Considéré comme sans danger  tant qu'il reste emprisonné dans les obturations métalliques appelées amalgame dentaire ou plombage, le mercure finit cependant tôt ou tard par rejoindre la chaîne écologique. C'est ainsi quelques 100 tonnes de mercure, stockées dans la bouche des français, qui sont appelées à se répandre dans la nature. Et ceci de deux manières: par décomposition naturelle après le décès et par crémation. La crémation, procédé qui tend à se populariser, volatilise dans l'atmosphère des quantités importantes de mercure. La Suède évalue les rejets de mercure liés aux crémations à 280 kilos/an, soit près du tiers du total des émissions de mercure dans ce pays*. En Grande Bretagne, un des pays d'Europe où le procédé d'incinération est le plus répandu, les crématoriums sont responsables de 16% des émissions de mercure. Si rien n'est fait, les crématoriums seront en 2020 les principaux pourvoyeurs d'émissions mercurielles. En France, on ne dispose d'aucunes données, pour la simple raison que la réglementation française ne prévoit rien à ce sujet. Ainsi les 15 tonnes de mercure posées chaque année dans la bouche des français sont appelées tôt ou tard à polluer sols, nappes phréatiques et atmosphère sans que rien ne soit fait, ou si peu, pour contrôler cette contamination.

 
Mesures insuffisantes
 
Les mesures prises par la France pour limiter la pollution mercurielle d'origine dentaire sont nettement insuffisantes. Elles portent sur le conditionnement du mercure et sur la récupération des déchets par les cabinets dentaires.
Depuis 2001, le mercure ne doit plus être conditionné en flacons mais sous forme de capsules prédosées afin d'éviter les risques de le répandre accidentellement.
Depuis le premier avril 2001, les cabinets dentaires ont l'obligation de s'équiper de récupérateurs d'amalgame dans le but de filtrer les déchets mercuriels et éviter leur déversement dans les canalisations, évaluée à dix tonnes par an et leur sédimentation, évaluée à une vingtaine de tonnes. À ce jour on ignore dans quelles proportions la réglementation est respectée.
En outre, ces mesures ne règlent en rien le problème lié au devenir du mercure post-mortem puisqu'en France le problème est tout simplement nié. Cette attitude est d'une totale hypocrisie puisque dans son rapport édité en 2005, L'Afssaps a mis en place un protocole multidisciplinaire destiné aux personnes qui estiment souffrir de troubles liés aux amalgames dentaires. Or, dans le questionnaire détaillé que le patient doit remplir, destiné à éliminer une source de contamination autre, il est  demandé de préciser le lieu d'habitation. "Signaler la proximité par rapport à une usine d'incinération, un crématorium, une décharge, une usine sidérurgique"  peut-on lire en toutes lettres page 70. C'est donc une reconnaissance de la pollution mercurielle générée par les crématorium (entre autres). Cela n'empêche pas l'Afssaps de conclure un peu plus loin (page 90) que les patients qui s'estiment intoxiqués au mercure relève d'une prise en charge psychologique, voire psychiatrique.

 
Une décision exemplaire
 
feuille nature préservation environnementLe seul moyen de régler le problème écologique posé par le plombage au mercure est d'en interdire purement et simplement l'usage. Cette mesure, seul un pays au monde a eu le courage de la prendre. Il s'agit de la Norvège où tous les produits contenant du mercure, incluant les amalgames dentaires, sont définitivement bannis depuis le premier janvier 2007. Cette décision a été annoncée par le ministre norvégien de l'Environnement, et non par celui de la Santé, ce qui montre que pour la Norvège l'enjeu est écologique avant d'être médical. Dans un COMMUNIQUÉ DE PRESSE, le ministre norvégien a d'ailleurs souligné que le "mercure fait partie des poisons les plus dangereux pour l'environnement" en insistant sur la nécessité de mettre un terme à toute utilisation du mercure le plus tôt possible. L'annonce est intervenue le 21 décembre 2007 au moment même où la Commission européenne débattait de l'avenir du mercure en dentisterie. La Norvège entendait donc envoyer à l'Union Européenne un signe fort pour l'inciter à abandonner le mercure. L'Europe y sera-t-elle sensible ? L'avenir nous le dira.
 
* Evaluation de la Swedish Environment Authority citée dans la revue Resurgam- vol. 43, juillet 2000
 
Les effets nocifs sur la santé des amalgames dentaires sont détaillés dans le Pratikadent, à la rubrique PLOMBAGES-DANGERS, dont un extrait peut être consulté sur le site des éditions Luigi Castelli.
 

Les  enjeux économiques liés à l'emploi de l'amalgame au mercure en dentisterie sont expliqués dans LA FIN DU PLOMBAGE EST-ELLE POUR DEMAIN publié sur le site Holodent.
 
 
Approfondir les enjeux écologiques lié au mercure dentaire : un article très fouillé de Jacques valentin sur son site Gestion Santé.
 
 
Crédit photos :  DIDIER VEREECK - © ARANA
 
 
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Vous avez dit psychosomatique ?

dent psychosomatique, toute atteinte est a egalite psychologique et organique, psyche et soma sont etroitement unisC’est dans la tête !
 
 
Comme la médecine, la dentisterie classique reconnaît volontiers une origine psychosomatique aux problèmes qu’elle ne peut ou ne veut pas expliquer autrement.
 
 
 
 
Ainsi, les douleurs de la langue (brûlures, picotements, etc.), dites essentielles parce qu’on en connaît pas l’origine, sont souvent attribuées à des causes psychiques. Par exemple, Gaëlle souffre de picotements de la langue après qu’on lui ai posé des couronnes en métal. Le stomatologue consulté lui répond que ses symptômes sont dus à des troubles psychologiques et refuse d’envisager l’hypothèse d’une allergie possible à l’un des métaux entrant dans la composition de l’alliage des couronnes. Dire “c’est psychosomatique !” est dans ce cas une manière sans appel de renvoyer le patient à son problème en lui faisant comprendre qu’on ne peut rien pour lui. De même la dentisterie conventionnelle attribue volontiers à des causes somatiques, psychologiques, voire psychiatriques, les troubles dont se plaignent les patients intoxiqués au mercure dentaire. Une manière de nier la toxicité du plombage ou amalgame dentaire.
 
 
 
Importance des facteurs psychiques

En revanche, évoquer une cause psychosomatique quand il s’agit d’une pathologie aussi clairement identifiée que la carie ou le déchaussement, suscite généralement de l’incrédulité ou prête à sourire. Pourtant, il est depuis longtemps établi qu’en plus des sucres et des bactéries, les facteurs de stress jouent un rôle déterminant dans la genèse d’une pathologie dentaire. De nombreuses études ont montré que le taux de carie est directement proportionnel au degré de stress auquel est soumise une population, qu’elle soit animale (expériences chez le rat) ou humaine (constat chez des réfugiés, par exemple)*. De plus, des mécanismes biologiques permettent aujourd'hui d'expliquer les liens entre stress et caries. Au moins aussi nombreuses, d’autres études attestent du lien entre stress et maladies parodontales. Le déchaussement touche électivement les personnes dans l’incapacité de faire face aux événements stressants de leur vie*.
 
* Les références bibliographiques sont à consulter sur le SITE DES ÉDITIONS LUIGI CASTELLI
 
SUITE DE L'ARTICLE >>
 (Suite)

Les médecines naturelles en dentisterie holistique

phytotherapie, aromatherapie, homeopathie et medecines naturelles en dentisterie holistique
 
 Les approches naturelles sont d’un intérêt majeur en dentisterie holistique. S’il ne possède pas lui-même de solides connaissances en homéopathie, naturopathie ou phytothérapie, le dentiste a tout intérêt à collaborer avec un praticien compétent dans ces domaines pour le plus grand bien de ses patients.
 
 Accompagner la dépose des plombages

 Les médecines naturelles proposent des traitements chélateurs qui facilitent l’élimination du mercure et des métaux lourds après dépose des plombages et des métaux polluants pratiquée en dentisterie énergétique. Un chélateur agit en piégeant les métaux lourds accumulés dans les cellules afin de permettre leur évacuation. Un grand nombre de substances ont une action chélatrice. Elles doivent être prescrites par un professionnel compétent qui adapte choix et dosage en fonction de la typologie du patient et du degré d’intoxication. Cependant, une détoxination optimale exige que la dépose soit conduite dans les règles de l’art > Retirer ses plombages, pas n'importe comment !

 
Lutter contre le galvanisme buccal et la libération de mercure
En agissant sur le terrain, les thérapeutiques naturelles sont une aide particulièrement efficace pour lutter contre l’acidité. Fléau des  temps modernes, l’acidité est non seulement un facteur de caries et de problèmes de déchaussement mais aussi la principale cause d’intoxication aux métaux dentaires. En effet, l’acidité accentue le phénomène de corrosion, source d’électrogalvanisme buccal (création de microcourants électriques perturbateurs) et cause du relargage d’ions métalliques issus des plombages et des prothèses dans le milieu buccal. Plus la salive est acide, plus intenses sont les courants électriques produits entre les différents métaux séjournant en bouche et plus grandes sont l’intoxication et les perturbations d’ordre électrique. Réduire l’acidité en permettant au pH salivaire de remonter, minore les phénomènes de corrosion ainsi que la toxicité du plombage et des autres métaux et ce, même si la dépose est impossible ou doit être différée.
  

En tant que médecines de terrain et d’approche globale de la santé, les thérapeutiques naturelles que sont l’homéopathie, la naturopathie, la phytothérapie et l'acupuncture sont une aide incontournable pour équilibrer l’acidité source de nombreux maux.
 
 
En savoir plus sur l'acidité et l'électrogalvanisme buccal >> LE PRATIKADENT
 

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DENTS DÉVITALISÉES douloureuses ou hypersensibles

dent devitalisee douloureuse ou hypersensible, douleurs inexpliquees ayant une origine psychique
 
 
 Privée de l’élément vivant qu’est la pulpe ou nerf, une dent dévitalisée est en principe dépourvue de sensibilité. Il n’est pas rare cependant, qu’une telle dent continue d’être douloureuse, spontanément ou à la mastication, au point de représenter parfois un véritable handicap.


 
 
 
  
Causes objectives de la douleur

La douleur est causée par l’inflammation. L’afflux de sang dans la zone qui entoure la racine, incompressible parce qu’il s’agit de tissu osseux, cause des douleurs de type pulsatiles. L’inflammation a différentes origines:
 
- Mécanique

Le passage des instruments qui sectionnent le nerf au moment de la dévitalisation causent une irritation qui perdure plus ou moins longtemps. Il est donc normal de ressentir des douleurs dans les jours qui suivent l’intervention.
 
- Chimique

radio dépassement de pâte causant une épine irritative et une inflammation source de douleursLes produits employés pour désinfecter les racines, pendant la séance ou en pansement entre deux séances sont souvent irritants, surtout s’ils contiennent du FORMALDHÉHYDE. La pâte placée dans les racines pour remplacer le nerf peut également contenir des composés irritants qui contribuent à entretenir l’inflammation, surtout si la personne y est allergique (FORMALDHÉHYDE, iode, etc.). La pâte qui déborde éventuellement de la racine contribue à entretenir l’inflammation.
 
 La flèche rouge montre un dépassement de pâte qui a fusé dans l'os au-delà de la racine (amas blanc)
 
 
 
Causes subjectives de la douleur

Beaucoup de réactions douloureuses sont dites psychogènes, c’est à dire qu’elles ont pour origine un blocage émotionnel qui génère la douleur ou contribue à l’entretenir. Une dent dévitalisée hypersensible cache une violente colère qui, non reconnue, s’exprime ainsi. De même que le visage s’empourpre quand on se met en colère, de même une émotion forte génère un afflux de sang au niveau de la dent en rapport avec la facette de soi concernée. La douleur perdure aussi longtemps que l’émotion sous-jacente n’est pas reconnue et libérée.

 
Traitement
 

Il passe par la supression des causes physiques et psychiques.
En cas de pâte contenant des composés irritants (demander la composition exacte à son dentiste), il est nécessaire de retraiter la racine pour évacuer toute trace de pâte. Une intervention chirurgicale (résection apicale) est parfois nécessaire pour retirer l’excédent de pâte qui a fusé dans l’os.
En l’absence de toute cause objective, il faut travailler sur le nœud émotionnel. Le sens de la dent et le cadran où elle se situe permettent de cerner la problématique émotionnelle qui s’enracine dans l’enfance et se joue par rapport à l’un des parents. Il faudra alors reconnaître l’émotion refoulée et la verbaliser pour que la dent n’ait plus besoin de l’exprimer à notre place. Pour mener à bien ce travail, LANGAGE DES DENTS, L'ESSENTIEL (présenté sur le site des Éditions Luigi Castelli) est un outil particulièrement utile. Une aide psychothérapeutique peut se réléver utile. Il est possible de recourir à l'hypnose. "Une de mes patientes s'est débarassée d'une douleur dentaire lancinante en allant rechercher les causes émotionnelles de sa phobie du dentiste" témoigne un hypnothérapeute. Une liste d'hypnothérapeutes proposant un travail ciblé se trouve sur le site HOLODENT.
Attention: il serait vain d’extraire la dent car l’expérience montre que les douleurs se reportent alors sur les dents voisines. D'autre part, une DENT DÉVITALISÉE doit être conservée dans la mesure du possible.
 
 
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DENTS DÉVITALISÉES: faut-il les extraire ?

dent dévitalisée molaire du basPendant des siècles on a arraché les dents faute de pouvoir les soigner. Aujourd’hui, au nom d'une certaine vision de la dentisterie holistique, certains prônent l’extraction systématique des dents dévitalisées, preuve que le caractère irremplaçable et précieux de l’organe dentaire n’est toujours pas ancré dans les consciences.

Une dent morte ?
L’argument majeur des arracheurs modernes est qu’une dent dévitalisée est un organe mort. Or ce n’est que partiellement vrai. Certes, une dent dévitalisée a été amputée de son noyau vital, appelé pulpe ou nerf, remplacé par une pâte médicamenteuse introduite dans les canaux nettoyés et désinfectés. Cependant, une dent dévitalisée garde une partie de sa sensibilité tactile grâce au ligament, organe vivant, richement innervé qui attache solidement la racine à l’os. C’est grâce au ligament que la dent n’est pas expulsée spontanément du corps comme elle devrait l’être si elle était un corps totalement mort (a contrario, certaines dents, elles bien vivantes, sont rejetées spontanément au cours du processus de déchaussement).

Toxines bactériennes
Le second argument est qu’une dent dévitalisée serait un réservoir de bactéries qui sécrètent des toxines préjudiciables à la santé. Certes, la dévitalisation n’est jamais parfaite, des matières organiques résiduelles sont colonisées par les bactéries provenant de la cavité buccale. Cependant, quel est le poids réel des toxines bactériennes dans la balance énergétique globale et est-ce ces toxines-là que la dentisterie énergétique doit éliminer en priorité ? Le bon sens veut qu’on prenne d’abord d’autres mesures de santé avant d’extraire un organe irremplaçable qui rend par ailleurs des services inestimables (mastication, calage des mâchoires par l’occlusion, stabilisation posturale, mémorisation spatiale, croissance des mâchoires chez l’enfant, etc.).
 
Les mesures prioritaires à prendre avant d'extraire sont détaillées dans l'article MESURES PRIORITAIRES AVANT D'EXTRAIRE sur le site Holodent.
 
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LES ARRACHEURS parmi nous!

L’extraction fut pendant des siècles l’unique remède au mal de dent. On croyait cette pratique barbare à jamais révolue grâce aux progrès de la dentisterie. Et pourtant, combien de dents sont aujourd’hui encore extraites sans justification.

La mésaventure d’André
 André consulte son dentiste pour de légères douleurs au fond de la bouche. Le praticien diagnostique une carie sur la dent de sagesse et préconise l’extraction pour laquelle il adresse André chez un stomatologue.
 
radio dent de sagesse avec carie mesiale peu profonde pouvant etre soignee sans difficultees majeures André prend donc rendez-vous. Pourtant, perdre une dent supplémentaire, même de sagesse (ou justement de sagesse !) le chagrine. Sans réfléchir, il décide de prendre l’avis d’un autre dentiste (sans lui dire que son confrère a préconisé l’extraction). On ne sait jamais…
 
Et là, surprise! Le second praticien consulté informe André qu’il s’agit d’une banale carie qui peut être traitée.
 
 
La radio ci-dessus montre que la dent de sagesse est bien en place, peu abîmée et qu'elle est utile à la mastication (présence d'une dent de sagesse antagoniste en haut).
 
André conserve sa dent de sagesse, s’est épargné une intervention désagréable et préservé de conséquences négatives à plus long terme.
 
dent de sagesse egressee car extraction de la dent antagoniste perturbation occlusale En effet, privée d’antagoniste par l’extraction, la dent de sagesse du haut se serait égressée par le phénomène de poussée continue avec pour conséquence des troubles de l’occlusion.
 
La radio ci-contre montre une dent de sagesse égressée (flèche noire) qui a poussé dans le vide laissé par l'extraction de la dent de sagesse du bas (flèche rouge).
 
 
Morale de cette histoire
Avant de procéder à une extraction, acte irréversible, il est sage de prendre plusieurs avis. Dans le cas d'André, le premier dentiste a préconisé l'extraction car il ne voulait pas prendre le temps de soigner une dent située au fond de la bouche, donc plus difficile d'accès. Les dentistes sont rémunérés à l'acte et non au temps passé.
 
Cas où des extractions sont préconisées, souvent de manière abusive
- Extractions de dents dévitalisées au nom d’une vision extrémiste de la dentisterie holistique.
- Extractions des dents de sagesse (germectomies) en prévention des récidives de traitement d’orthodontie.
- Extractions de prémolaires saines en orthodontie.
 
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DEUX POIDS, DEUX MESURES

La bouche, zone de non-droit

Bouche et dents font-elles partie du corps ? On peut se poser la question tant les lois qui régissent les dents et le reste du corps sont différentes.

Premier exemple: le formol
Un avis paru au journal Officiel le 31 octobre 2007 interdit désormais le formol dans les préparations bénéficiant d'une Autorisation de Mise sur le Marché (AMM). Passé le 30 juin 2008, aucune préparation contenant du formol ne pourra plus être distribuée. L'arrêt définitif de leur utilisation est fixé au 20 décembre 2008. Paradoxalement ces précautions, justifiées par le caractère cancérigène (classement du CIRC*) et hautement allergisant du formol, ne concernent pas les spécialités destinées à l'art dentaire puisque celles-ci, contrairement aux médicaments, ne sont pas soumises à une AMM.

* Centre International de Recherche sur le Cancer

Second exemple: le nickel
Classé dans les cancérogènes possibles pour l'être humain par le CIRC, le nickel est un métal très réactif (il se corrode facilement) et hautement allergisant. Pour cette raison, un arrêté de juillet 2000 limite l'emploi du nickel en bijouterie. L'art dentaire, où le nickel est largement employé dans des alliages destinés à la prothèse, n'est pas concerné par cette réglementation.

Troisième exemple: la composition des produits
Contrairement aux médicaments dont la composition doit être mentionnée, la composition d'un grand nombre de spécialités (pâtes, composites, amalgames, alliages) n'est pas connue ou seulement partiellement. Le problème vient de ce que produits et matériaux dentaires ne sont pas considérés comme des médicaments. On peut donc insérer un bouche, souvent pour de longues années, des produits dont on ne voudrait pas pour le reste du corps.

Se mobiliser
Si la PÉTITION lancée par une association luxembourgeoise le 10 novembre 2007 dans le but d'interdire le plombage est une initiative à saluer, il reste de nombreux matériaux et produits à bannir de la dentisterie (comme le fait déjà la dentisterie holistique, parfois appelée dentisterie énergétique). Au vu de l'inertie des pouvoirs publics, cela ne se fera pas sans une prise de conscience et une mobilisation massive des patients, consommateurs de soins. Il est donc plus que temps de se mobiliser et de s'informer.

Pour connaître les détails sur l'emploi du formaldéhyde en dentisterie lire LE FORMALDÉHYDE

Tous les toxiques employés en dentisterie sont détaillés dans le LE PRATIKADENT, rubrique Toxicité.

 

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