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Amalgames dentaires et dentisterie Holistique

Plombage au mercure interdit en Norvège: les dentistes montrent les dents

 
 
mercure interdit : réponse des dentistesAprès avoir ignoré la nouvelle et devant la médiatisation de l'événement par internet, en particulier grâce à Holodent, les instances professionnelles françaises se décident à réagir. Deux mois après l'interdiction de l'amalgame au mercure par la Norvège, un article "Remerciements au ministre norvégien de l'Environnement" paraît dans un journal bien connu de la profession.
 
 
 
Ignorant les risques écologiques liés à l'emploi de l'amalgame, l'auteur de l'article n'hésite pas à affirmer que les dentistes ne seraient responsables qu'à hauteur de 0,2% (au plus) de la pollution par le mercure, un paradoxe quand on sait que 15 tonnes de mercure sont posées en France chaque année et une centaine de tonnes aux États-Unis, sans parler des autres pays du monde.

Ignorant tout autant la toxicité du mercure pour l'organisme humain, l'auteur affirme également que les patients qui se plaignent de troubles (irritabilité, dépression, perte de mémoire, hypersensibilité, angoisse, bruxisme, acouphènes, maux de têtes, fatigue, allergies aux aliments, aux odeurs, et même autres maladies plus graves comme la sclérose en plaque ou la maladie d'Alzheimer) et rendent l'amalgame au mercure responsables de leurs symptômes "somatisent" et "figurent maintenant en bonne place dans les revues psychiatriques" (sic). Bref, ils sont fous, ces malades du mercure
(comme développé sur le site Holodent). 
 
La virulence de l'article, tant envers les instances norvégiennes qu'envers les patients intoxiqués par le mercure laisse perplexe, surtout quand on sait qu'il émane d'instances officielles de la profession.

Pour plus d'informations, lire aussi Interdiction du plombage en Norvège: les dentistes ripostent (publié sur le site des éditions Luigi castelli).

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Le site du mois : dent dévitalisée et dentisterie énergétique

Ce mois-ci, nous présentons le site d'un dentiste suisse, consacré au problème posé par l'extraction systématique des dents dévitalisées.

Pour des raisons déontologiques, le docteur A. souhaite conserver l'anonymat.

Docteur, pourquoi avoir créé ce site: dents dévitalisées et dentisterie énergétique?

Je suis effaré de voir à quel point on extrait aujourd'hui facilement des dents qui pourraient être conservées. La thèse selon laquelle les dents dévitalisées seraient toxiques, certains n'hésitent pas à dire "hautement toxiques", vient encore apporter de l'eau au moulin des "arracheurs de dents", puisqu'il faut bien les appeler ainsi. C'est à mon sens une perversion de la dentisterie.

Une perversion ?

C'est le mot car j'ai le sentiment que peu à peu le dentiste se transforme en poseur d'implants. Pourquoi se donner la peine de conserver une dent dévitalisée puisque la solution est toute trouvée: extraire et poser un implant, "planter un clou" comme disent certains.

Pourtant, les partisans des extractions systématiques des dents dévitalisées recommandent de les remplacer, non pas des implants, mais par des appareils amovibles réalisés entièrement en plastique pour des raisons de biocompatibilité.

Certes, mais en pratique qui est prêt, dans notre société, où les stigmates de la vieillesse sont systématiquement bannis, à porter à vie un dentier en plastique? Ne nous leurrons pas, ceux qui sacrifient aujourd'hui leurs dents dévitalisées sur l'autel de la santé finiront tôt ou tard par se faire poser des implants pour restaurer leur image blessée par l'amputation de leurs dents. J'ai un ami qui après s'être fait ôter sept dents a fini par craquer et se faire poser autant d'implants.

Et le problème ?
 
Vous-même qui avez écrit un article sur la toxicité du titane (publié sur le site Holodent), êtes bien placée pour savoir que ce matériau n'est pas neutre. Le métal implanté dans les mâchoires est infiniment plus nocif, à mon avis, que les toxines produites par les dents dévitalisées. Outre l'intoxication chronique liée à la libération des particules métalliques, se pose le problème des courants électriques générés par la présence du métal en bouche, souvent dans des zones névralgiques essentielles (points d'acupuncture).
 
 
Ainsi, on change un mal pour un mal plus grand encore ?

Tout à fait. Pire encore, sans les informer des conséquences réelles des extractions, on incite les patients à devenir des consommateurs d'implants, à échanger un organe naturel et encore partiellement vivant pour une vis métallique qui n'a rien mais absolument rien de commun avec une dent naturelle et va altérer la santé d'une manière insidieuse avec des nuisances plus graves liées au galvanisme. C'est ni plus ni moins une instrumentalisation de l'être humain.

Le mot de la fin

C'est contre ces pratiques que je considère comme abusives et excessives que je m'élève. J'estime que les patients ont droit à toute la vérité et qu'ils doivent savoir à quoi ils s'engagent en faisant extraire leurs dents dévitalisées.
 
Voir le site : Dents dévitalisées et dentisterie énergétique
 
 
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Implant: comprendre et traiter les manifestation liées à l'électrogalvanisme

Cet article fait suite à Implant et électrogalvanisme buccal où nous exposions le cas de Mireille qui a développé des symptômes neurologiques inquiétants après la pose d'un implant en titane. Nous proposons ici quelques pistes de réflexion et des solutions.

 
Que s'est-il passé ?

Pour expliquer les réactions de Mireille après la pose de l'implant, trois hypothèses peuvent être envisagées :

Première hypothèse purement énergétique : sur le plan acupunctural, la tête gère le pôle commande (auto gestion organique). La pose de l'implant par l'échange ionique entre les différentes combinaisons de métaux en bouche a fait "sauter un point fusible" et entraîné le dépassement du système immunitaire.

points d'acupuncture de la tête et électrogalvanisme buccal, implantLes points fusibles sont des points d'acupuncture que le corps court-circuite pour protéger le métabolisme profond. En cas de santé normale, le corps sait réactiver le point au moment opportun. Tout rentre alors dans l'ordre.

 
Dans le cas de Mireille, son système de gestion interne a été dépassé, s'il n'y a pas d'atteinte neurologique, virale ou traumatique, quelques séances d'acupuncture devraient remettre les circuits en route.

 
Seconde hypothèse d'une atteinte neurale fonctionnelle, causée par l'implant. Ce type d'atteinte ne provoque pas de traumatisme au sens propre et n'est pas visible sur des examens normaux car il s'agit d'un problème fonctionnel. Les décharges électriques provoquées par l'implant causent un déséquilibre ionique à la surface des cellules nerveuses et perturbent la membrane cellulaire. Une cure de neuralthérapie devrait remettre les choses en ordre.

Troisième hypothèse traumatique, infectieuse, ou dégénérative : ici, on n'est plus dans le champ de l'énergétique. Les examens traditionnels montrent, par exemple, une lésion du nerf trijumeau par compression ou lésion du nerf dentaire lors de la pose de l'implant (ce n'est pas le cas dans l'exemple de Mireille car la lésion du nerf dentaire se traduit par une anesthésie caractéristique de la lèvre).

 
Que faire ?

Il faut agir. Pourquoi ? Parce qu'un point fusible non reconnecté par le corps ou par acupuncture va entraîner une atteinte organique rapide du système nerveux.

L'implant est le siège d'un galvanisme important (400 mv, alors que la limite supérieure tolérable est de 100 mv). La présence d'un liseré sombre qui colore la gencive (tatouage gingival) autour de l'implant confirme l'importance du galvanisme chez cette patiente. Fait étrange, l'implant (pourtant exposé à la salive durant la phase de cicatrisation) n'a commencé à poser problème qu'à partir du moment où la couronne or-céramique a été placée dessus. Or, la dépose de cette couronne, remplacée par une vis de cicatrisation en titane, n'a pas permis de faire cesser le galvanisme. Tout se passe comme si l'implant en titane avait été polarisé électriquement et ce de manière non réversible.
Dès lors, pour faire cesser le galvanisme responsable des décharges électriques, il n'y a que deux solutions.

Déposer l'implant: c'est la solution la plus radicale car l'acte est particulièrement traumatisant et mutilant sur le plan osseux. Il exige de forer une carotte osseuse autour de l'implant. Dépourvu de ligament, l'implant ne peut être extrait comme une dent naturelle, comme expliqué dans le Pratikadent à la rubrique Implant (extrait de la rubrique sur le site des éditions Luigi Castelli). En outre, lors que la dépose, il y a toujours le risque de léser le nerf dentaire.

Déposer les autres métaux présents en bouche, ici les amalgames dentaires au nombre de quatre et la couronne en métal. Rien ne garantit cependant que cela suffira à dépolariser l'implant car les réactions électriques peuvent perdurer entre les différents composants de l'alliage qui contient entre autres de l'aluminium.
 
En outre, se précipiter pour le faire est déconseillé. Il ne faut pas faire de dépôt d'amalgame tant que le système immunitaire n'est pas remis, les anesthésies vont créer une désynchronisation du cortex, ce qui va amplifier les troubles neurologiques, la présence des résidus mercuriels risque également d'aggraver les symptômes.

La priorité est de réguler le pôle cortex et cervelet, ce qui est possible en homéopathie par administration de trois unidoses de gelsenium par semaine à 15ch pendant 2 semaines qui devraient calmer les tremblements.

Note : les patients qui habitent en Belgique peuvent se faire faire un BEOGRAMME (caméra GDV korotkov) qui permet d'objectiver l'atteinte énergétique.
 
Des soins appropriés pourront être effectués par un dentiste énergéticien. La dépose, envisagée ultérieurement, devra se faire avec des précautions spécifiques, en respectant un intervalle de temps suffisant entre deux déposes, comme expliqué dans l'article Dépose des plombages, sur le site Holodent.

 
Danger des implants

Des cas comme celui-ci ne sont malheureusement pas isolés. Beaucoup de patients se plaignent après la pose d'implant de douleurs fantômes, alors que la radio ne montre pas d'anomalie. Parfois un champ magnétique pulsé permet d'atténuer la douleur. Celle-ci est parfois installée définitivement. Les dentistes énergéticiens, prompts à dénoncer les méfaits des amalgames au mercure, observent un silence prudent en ce qui concerne les implants. Pourtant, pas plus que l'amalgame au mercure ou que tout autre métal, le titane des implants n'est un matériau neutre. Des études* ont montré qu'il réagit en bouche en présence d'autres métaux pour produire des courants galvaniques. La mésaventure de Mireille l'illustre de manière criante. Et cependant, le monde médical garde le silence.
L'enjeu financier et la pression des laboratoires est telle que personne ne se risque à dénoncer les dangers liés au titane (dont des sommes colossales investies en communications ont fini par convaincre l'opinion qu'il est parfaitement neutre). Face à des symptômes comme ceux de Mireille, la réponse unanime des professionnels est toujours la même: c'est dans la tête, c'est psychique. Comme quoi le psychisme a souvent bon dos et se trouve invoqué bien à propos par ceux-là même qui lui dénient toute influence en d'autres circonstances.
 
* Voir la bibliographie du Pratikadent sur le site des éditions Luigi castelli 
 
 
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Implant et électrogalvanisme buccal

 
 
implant et électrogalvanisme buccalL'implantologie est une technique qui tend à se banaliser de plus en plus. Poser un implant n'est plus le fait de quelques spécialistes mais devient un acte de dentisterie courante. Bien que restant coûteux, l'implant devient accessible au plus grand nombre.
 
 
Spécialistes et laboratoires sont unanimes pour nous présenter le titane comme le matériau idéal, parfaitement neutre et accepté par le corps grâce à l'ostéo-intégration découverte par Brännemark dans les années 70.

 
Réactivité du titane

Pourtant, en dépit de ces allégations, des études* montrent que le titane, comme tout métal, se corrode en bouche au contact de la salive et produit des micro-courants électriques appelés électrogalvanisme buccal. Ces phénomènes électriques se produisent lorsque le titane coexiste en bouche avec d'autres métaux, en particulier avec des amalgames dentaires ou plombages, et également avec les alliages précieux ou non précieux employés pour réaliser couronnes et bridges.
 
* Bibliographie à consulter sur le site des éditions Luigi Castelli: Pratikadent, électrogalvanisme
 
échelle de réactivité des métaux dentairesCeci n'a rien d'étonnant. En effet, quand on examine l'échelle de réactivité des métaux employés en dentisterie, on voit que le titane est situé très haut sur cette échelle. Ainsi le titane entre inévitablement en réaction électro-chimique avec tout métal situé en dessous de lui sur l'échelle. Sur l'échelle, plus la distance qui sépare le titane d'un autre métal est grande, plus l'intensité du courant électrique produit est importante. D'après cette échelle, faire coexister en bouche de l'or et du titane, comme c'est fréquemment le cas, génère l'intensité électrique la plus forte.

Les spécialistes nient ce phénomène ou le minimisent et assurent que les implants ne génèrent aucun effet secondaire. Et pourtant, de plus en plus de cas d'hypersensibilité à l'électricité* apparaissent, des patients décrivent des symptômes inquiétants après la pose d'implants, des symptômes niés ou attribués au psychisme (que l'on invoque volontiers quand ça arrange). À titre d'exemple, voici le cas de Mireille dont la vie a basculé après qu'elle se soit fait poser une couronne sur un implant.
 
* Lire à ce sujet Électrosensibilité et métaux dentaires sur le site Holodent.

Exemple de Mireille

Lorsque Mireille se fracture une molaire en croquant sur un noyau, elle n'imagine pas que c'est le début d'un long calvaire. Fendue en deux, la molaire ne peut être sauvée et doit être extraite. Les deux dents adjacentes étant saines, le dentiste propose un implant, solution la moins mutilante dans ce cas (le bridge oblige à tailler et donc à abîmer les dents voisines support du bridge). L'implant est posé en mars et laissé en attente de cicatrisation pendant six mois. Fin septembre, l'implant est mis en fonction, une couronne céramique est posée. Dans les heures qui suivent, Mireille ressent les premiers symptômes qui ne feront que s'amplifier ensuite : tremblements des membres, agitation, anxiété, sueurs nocturnes, contractions spontanées des muscles des lèvres et des paupières, sensations de vertige, impression d'être vidée de son énergie. La fatigue de Mireille est telle qu'elle doit se mettre en arrêt de maladie. Elle est déprimée, ne dort plus et par moments tient à peine debout. De multiples examens sont pratiqués par son médecin généraliste, puis par des spécialistes, en pure perte. Mireille n'a rien, "c'est dans la tête, madame", est l'unique réponse à ses plaintes.

Il faut plusieurs semaines à Mireille pour faire le lien avec la pose de la prothèse sur implant: effectivement, l'apparition des symptômes coïncide avec la pose de la couronne. Mireille cherche, s'informe. À force d'insister, elle obtient de son dentiste la composition exacte du montage réalisé sur l'implant. Le faux moignon est dans un alliage semi-précieux type or blanc, fixé sur l'implant par une vis en or et la couronne en céramique est montée sur une chape en or jaune. Au total, pas moins de trois alliages différents coexistent dans cette prothèse en plus de l'alliage en titane de l'implant. Cela fait beaucoup. D'autant qu'à cela il faut ajouter les quatre plombages que Mireille porte en bouche, plus une autre couronne réalisée, il y a longtemps par un autre dentiste, dans un alliage à base de nickel encore différent. L'introduction du titane dans ce cocktail détonnant a, semble-t-il, été la goutte d'eau qui a fait déborder le vase, perturbant un équilibre précaire, déjà menacé par de nombreuses obturations métalliques.

Les mesures pratiquée avec l'appareil de Morathérapie montrent un galvanisme de 400 mv sur l'implant, alors que les plombages ne dépassent pas les 100 mv (100 mv est considéré comme la limite supérieure à ne pas dépasser). D'évidence, la coexistence de trois alliages différents sur l'implant (titane, or jaune de la vis et or blanc du pilier) ont fait de l'implant une véritable antenne électrique implantée dans l'os qui est lui-même conducteur de l'électricité. Il en résulte des circuits électriques parasites qui perturbent le fonctionnement nerveux, expliquant les contractions musculaires, les tremblements, l'agitation excessive décrits par Mireille. Ces courants électriques ont également une incidence sur le biomagnétisme humain. L'antenne électrique qu'est l'implant vide le corps de son énergie ou à certains moments crée des surtensions, expliquant la fatigue intense et en même temps l'agitation nerveuse.

Précautions

Il est absolument nécessaire de tenir compte des propriétés conductrices de l'implant en titane et de s'abstenir de le poser dans une bouche contenant d'autres métaux, amalgames en particulier. Chaque fois que possible, il est préférable de recourir à un implant en zircone, céramique de très haute résistance qui ne présente pas de risque de galvanisme.
 
 
Complément d'information
 
Voir la rubrique Implant du Pratikadent dont un extrait peut être consulté en ligne sur le site des éditions Luigi Castelli.
 
 
Comprendre ce qui s'est passé et comment traiter 
 
 
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